Après la sortie de son titre « My love » qui a fait plus d’un million de vues, Shan’l La kinda revient avec un nouveau titre dénommé « Tchizambegue ». Cette expression qui est Obamba langue du Gabon précisément du Haut-Ogouée (sa province d’origine) signifie « Maitresse ». Shan’l est donc ici en mode « 2e bureau »,  rôle qu’elle défend dans ce titre qui a des paroles assez provocatrices. Dans cette chanson elle fait comprendre aux « Tchizambegués » comme elle le dit, de ne pas laisser un homme a cause de la femme de la maison, mais de se positionner aussi, même en Tant que maîtresse. On peut le constater à travers les paroles suivantes :

« Tu me traites de  tchizambegue, mais c’est moi qui le rend dingue », où elle s’adresse à la femme du gars dont elle est la maîtresse.

« Tu chantes partout, que c’est toi madame, garde le titre je m’en fous », genre ce n’est pas ça qui l’intéresse quoi

« Je viens du macadam », cela signifie qu’elle est une briseuse de foyer

« Regarde le bureau, regarde le paquet, je ne fais jamais dans l’à peu près », ici elle parle d’elle en décrivant ses atouts physique

« Il a goûté la tchiza, il peut pas laisser le goût là », plutôt bien comme rime. Elle parle ici de ce que nous tous on connaît là (lol)

Critiques                                                                    

Shan’l La kinda, est reconnue pour son côté un peu osé que ce soit sur l’aspect vestimentaire, coiffure ou sur les paroles de ses chansons. D’ailleurs je ne vous apprends rien, il n’y a qu’à voir dans ses clips… Mais après avoir écouté le titre « My love » où elle est titulaire, « Tchizambegue » est le contraire du coup il n’y a pas d’accord entre les deux titres.

Doit-on comprendre à travers ce son qu’être une maîtresse est une bonne chose plutôt qu’être une titulaire ou  la dame de la maison??? En tout cas elle nous a donné sa position. En passant,  cette chanson est similaire à celle de Patience Dabany dite La Mama« Marimar » c’est le titre, une chanson très peu écouter car elle avait été interdite par le gouvernement gabonais. Notamment dans les paroles tels que « Dans la sto il y’a toi et moi et puis celles qu’on ne connaît pas ».

Shan’l qu’est-ce qui n’a pas marché cette fois-ci??? On veut bien comprendre mais bon… Après peut-être que c’est l’heure pour les 2èmes bureaux, un son de réconfort qui leur donne leur place. Ça peut être aussi une réponse au titre d’Arielle T qui était sorti l’an dernier « Moitié moitié ». Celui dans lequel la titulaire et la maîtresse se retrouvent en duel à cause d’un homme.

En tout cas si c’est une guerre, nous sommes spectateurs. Découvrez l’audio de Tchizambengue.

Commentaires

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2 COMMENTS

  1. Super pour l’article Caltouma …sans oublier que les artistes sont parfois les voix des sans voix .Juste pour dire comme ça que ce n’est pas forcément une expérience qu’elle vit ou qu’elle à vécu elle même. ..mais peut être que la majorité féminine ne fait que dans le tchiza actuellement …rire
    Bon courage !

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